Antananarivo, 24 Juillet, 8h42 – Le montant total des passifs de la Société du port à gestion autonome de Toamasina (SPAT) qui s’élevait à 1 099 milliards d’ariary à fin décembre 2021 s’est situé à 1 482 milliards d’ariary à fin décembre 2022. Ce passif du bilan est constitué des capitaux propres de cette entreprise détenue à 100% par l’Etat et de ses passifs courants et non courants qui sont détaillés dans les états financiers de la SPAT publiés par la Direction générale du trésor (DGT).
Les capitaux propres de la SPAT à fin décembre 2022 avaient été de 440,634 milliards d’ariary. On y trouve entre autres un report à nouveau à hauteur de 289,124 milliards d’ariary ou encore des primes et réserves à hauteur de 118,354 milliards d’ariary.
Pour ce qui est de ses passifs non-courants à la fin de l’année dernière, c’est-à-dire les engagements de la SPAT qu’elle n’est pas contrainte de régler dans le cadre d’un cycle d’exploitation normale sous une échéance de douze mois, ils s’élevaient à 942,927 milliards d’ariary. Cette rubrique comprend par exemple ses emprunts auprès de l’Agence japonaise de la coopération internationale (Jica) s’élevant à 530,333 milliards d’ariary, des dettes probables sur les concessions à 168,771milliards d’ariary ou une subvention d’investissement à hauteur de 126,521 milliards d’ariary.
Le passif courant de la SPAT en 2022 qu’elle devait régler durant son exploitation sur l’exercice comptable suivant a été pour sa part de 99,027 milliards d’ariary. La gestionnaire du Grand port devait par exemple 69,886 milliards d’ariary pour ses fournisseurs et comptes rattachés, 19,733 milliards d’ariary pour l’Etat créditeur ou encore 2,520 milliards d’ariary pour d’autres créanciers.
Comme cette société se présente sur sa page Linkedin, la SPAT est l’autorité en charge de la gestion et de l’exploitation du port de Toamasina. Elle rappelle que suite à la réforme institutionnelle initiée par le gouvernement malgache, les ports de commerce dont celui de Toamasina sont dotés d’une autonomie administrative et financière. L’Etat se désengage ainsi des activités à caractère industriel et commercial dans les ports et les délèguent à des sociétés privées, précise la SPAT.
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