Antananarivo, 9 Juillet, 11h55 – Les affaires se sont nettement améliorées pour la Banky Foiben’i Madagasikara (BFM). Son résultat net de l’exercice 2022 s’est soldé par un bénéfice de 455,122 milliards d’ariary. Ce qui constitue une hausse de 363,912 milliards d’ariary par rapport à son bénéfice au titre de l’exercice 2021 qui était de 91,210 milliards d’ariary. Ces chiffres sont détaillés dans le rapport sur les états financiers de la BFM arrêtés au 31 décembre 2022 après audit.
La Banque centrale indique par exemple avoir augmenté de 146,488 milliards d’ariary son revenu net d’intérêts sur les investissements entre ces deux périodes, passant de 75,959 milliards d’ariary en 2021 à 222,367 milliards d’ariary en 2022. Ce revenu de la BFM provient principalement des investissements étrangers et de ses placements dans des banques.
L’autorité monétaire malgache avait également enregistré un accroissement de produits d’intérêts sur ses opérations de placement « au jour le jour » et « à terme ». Une performance qui résulte de la hausse des capitaux investis en dollar et en yuan, conjuguée à celle des taux offerts par les contreparties notamment sur ses placements à termes en dollars. Le rapport parle d’aussi de hausse de produits d’intérêts sur titres en devises.
Ce rapport sur les états financiers de la BFM détaille aussi son résultat issu de ses opérations de change qu’elle avait effectuées l’année dernière. Ce résultat avait affiché une perte de change réelle de 601 millions d’ariary contre 6 339 millions d’ariary en 2021. Ce résultat négatif est essentiellement dû à des transactions réalisées à des taux de change généralement inférieurs aux cours de référence. La Banque centrale a, en outre, enregistré un gain de change latent de 575 097 millions d’ariary.
Pour ce qui est des coûts d’exploitation nets de la Banque centrale, ils avaient atteint 261,848 milliards d’ariary. Ils comprennent ses charges sur circulation fiduciaire, ses frais de personnel, ses charges nettes d’exploitation et ses dotations aux amortissements et aux dépréciations sur les actifs nettes des reprises sur provisions.














