Antananarivo, 25 Mai, 9h02 – La gendarmerie nationale en sous-effectif. Lors de son rapport d’activités devant l’Assemblée nationale mercredi, le général Serge Gellé, secrétaire d’Etat chargé de la gendarmerie, a soulevé le manque d’éléments sur le terrain. « Après le recensement que nous avons effectué, nous avons constaté un gap de 4.500 [gendarmes] », rapporte-t-il.
Selon ses dires, environ 400 éléments quittent les rangs de la gendarmerie chaque année pour diverses raisons. Il y a ceux qui partent à la retraite, ceux qui sont rayés de la liste pour des infractions ou qui sont décédés, souligne l’officier général. Bien que la gendarmerie recrute environ 1200 jeunes par an pour rejoindre ses rangs, cela semble insuffisant pour assurer la mission de la gendarmerie dans la protection de la population et de ses biens.
Dans son intervention devant les quelque députés présents dans la salle de séances, le général quatre étoiles évoque également la concentration de ces éléments dans les grandes villes. Il explique cette présence massive par les nécessités de maintien de l’ordre.














