Antananarivo, 24 septembre, 17h22 – L’autorisation d’inhumer n’est plus suffisant pour enterrer les morts au cimetière d’Anjanahary. Les décisions d’attribution des parcelles sont désormais exigées pour les funérailles.
« Les familles devront prouver qu’elles disposent légalement d’une tombe dans ce cimetière », explique le Dr Njarasoa Maharavo Rasoanomenjahary, chef de service de l’hygiène auprès de la direction de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène en marge d’une rencontre avec les familles propriétaires de parcelles, aujourd’hui.
Cette nouvelle mesure fait suite à un inventaire révélant que 40% des propriétaires de tombes établies au sein du cimetière ne sont pas répertoriés au Bureau municipal d’hygiène (BMH). Cela permettra une visibilité sur les activités qui ont lieu au sein de la nécropole selon les responsables.
Par ailleurs, la traçabilité des 60% répertoriés reste à clarifier. « On vient de rencontrer les propriétaires des tombes, nous leur avons demandé de s’inscrire, ce n’est qu’après que nous allons voir qui ont payé leurs taxes et qui ne l’ont pas fait », indique encore le Dr Njarasoa Maharavo Rasoanomenjahary.














