Antananarivo, 6 Novembre, 6h15 – Une forme de gestion provisoire pour le stade de Mahamasina. En attendant la signature du contrat avec un éventuel partenaire privé pour la co-gestion du stade avec l’Etat et la Commune urbaine d’Antananarivo, c’est au secrétariat d’Etat en charge des Nouvelles villes et de l’habitat que les organisateurs d’événements doivent adresser leur demande s’ils souhaitent utiliser le stade.
Le stade sera mis à leur disposition sans qu’ils aient à payer de loyer. Ils doivent néanmoins prendre à leur compte les diverses charges liées à l’utilisation des infrastructures. Cela va des frais d’entretien et de nettoyage aux frais de déplacement des techniciens chargés de la gestion des lots techniques, en passant par les coûts de l’eau, de l’électricité et des carburants pour faire fonctionner les groupes électrogènes.
L’utilisation du stade et de ses infrastructures doit toutefois répondre à certaines règles. Ainsi, le terrain principal ne peut être utilisé que pour les matches de football officiels en co-organisation avec la Fédération malgache de football.
Les terrains d’entraînement sont ouverts à ceux qui souhaitent les utiliser de façon ponctuelle, un jour sur deux. « Aucune demande d’utilisation de façon régulière par une quelconque entité ne peut encore être admise », précise le communiqué du secrétariat d’Etat. Les terrains mixtes annexes sont également disponibles mais les fédérations de basket-ball et de volleyball ont la priorité dans leur utilisation.
Les autres parties du stade peuvent servir à des événements prônant la culture malgache, la modernité et l’innovation. Cela inclut le parvis, le jardin, les food-court, les salles de conférence, les parkings et les zones d’attente. La priorité sera néanmoins accordée aux événements d’intérêt public, précise le SENVH. Celui-ci rappelle que les parties des sous-gradins ne peuvent encore faire l’objet de demande d’utilisation dans la mesures où elles sont encore en travaux.
Les demandes doivent parvenir au plus tard au SENVH sept jours avant la date d’organisation prévue. Elles seront validées en fonction de la disponibilité des infrastructures et de la conformité de l’utilisation au programme de finition des travaux en cours. Un cahier des charges est par ailleurs signé pour encadrer l’utilisation des infrastructures.














