Antananarivo, 30 Août, 10h25 – “Les études d’impact environnemental seront faites, pour que nous puissions terminer la route tout en respectant l’environnement et en tenant compte des aspects sociaux”. Le ministre des Travaux publics, Richard Rafidison, promet que les travaux sur les portions entre Anjozorobe et Toamasina de l’autoroute Antananarivo – Toamasina seront obligatoirement précédés d’études d’impact.
“Les techniciens sont en train d’étudier les démarches à mettre en oeuvre pour effectuer les études sur les prochaines étapes”, indique Richard Rafidison au cours d’une descente sur le chantier de l’autoroute. A l’entendre, ces démarches se font parallèlement aux travaux sur le tronçon Antananarivo – Anjozorobe. Et “ces travaux avancent et leur avancement est encourageant”, souligne-t-il, assurant que “les dates et les délais posés par le président de la République seront respectés”.
Les travaux sur le premier tronçon avaient été officiellement lancés en décembre 2022. A l’époque, il avait été prévu que les 80 premiers kilomètres du chantier seraient terminés avant fin 2024. Mais les travaux n’ont pu effectivement commencer que plusieurs mois plus tard, le permis environnemental sur cette portion de route n’ayant été délivré qu’en septembre 2023. Et selon les autorités, les travaux ont été d’autant plus retardés que le cahier de charges environnementales du projet avait émis plusieurs recommandations qui ont amené à une modification du tracé.
Pour les autres tronçons, Anjozorobe – Andaingo puis Andaingo – Toamasina, les autorités indiquent que le tracé n’est pas encore définitif, attendant les résultats des études d’impact environnemental, et donc le permis environnemental. Elles ont néanmoins assuré que le tracé ne traversera pas les aires protégées, comme l’aire protégée d’Angavo Anjozorobe ou le corridor Zahamena. Elles ont également promis que le tracé évitera les rizières. Le sujet avait inquiété les organisations de défense de l’environnement sur la Grande île.














