Antananarivo, 24 Janvier, 10h25 – « Quand il n’y a plus d’arbres, plus rien ne retient les eaux et ne protège les sols ». Outre le « remblayage sauvage » des zones basses, « ne respectant pas les règles de l’aménagement », le ministère de l’Environnement et du développement durable rappelle que « les inondations et les éboulements auxquels nous faisons actuellement face sont aussi les conséquences de la déforestation massive ».
Ces phénomènes, selon la ministre Baomiavotse Vahinala Raharinirina, peuvent être évités par la présence des forêts qui retiennent l’eau et protègent le sol. Elle explique que « le reboisement nous permet de restaurer ce rôle écologique et de nous protéger de ce genre de catastrophes naturelles ».
Selon un spécialiste en hydrologie, la disparition progressive des forêts en amont de Moramanga peut être l’une des principales causes de la montée des eaux ainsi que des multiples éboulements constatés dans cette région lors du passage de la dépression n°1 en-dessus de la localité. « A cela s’ajoute la problématique de l’évacuation des eaux dans une ville qui s’est beaucoup développée », poursuit-il.














