Autoroute. Autoroute par-ci, autoroute par là. Tel est et tel sera probablement le mot de la semaine à Madagascar. En dehors du mode de financement et d’entretien, qui sera plus que problématique pour un pays comme Madagascar (surtout compte tenu du relief), un problème de taille qu’aucun cahier des charges ne pourra gérer : les usagers de la route à Madagascar.
Entendons par « usagers » sur la Grande île, le sens le plus large du terme, même les cas les plus improbables comme le chien, le zébu ou le riz qui sèche, voir même le moellon abandonné sur la route après une panne. Bref, actuellement déjà nos nationales ressemblent souvent à un bazar sans nom, en terme de sécurité et d’inconscience collective, alors il est fort à parier qu’avec les nouvelles autoroutes, ce sera la déroute express…
L’initiative est louable, montre le volontarisme, mais à l’instant T, sans être des experts des infrastructures routières, ne devrions nous pas déjà gérer l’existant en urgence ? On dit ça, on dit rien… n’y voir aucune forme de critique surtout, simplement une réflexion basée sur un constat on ne peut plus simple.















