Le pacte passé entre le Chef de l’État et la population doit se transformer en réalisations, comme un train à grande vitesse. La pression sur le Gouvernement est donc plus que grande. Des résultats rapides et palpables dans la vie quotidienne de la population et en termes d’actions sont scrutés dans chaque décision.
Redevabilité. Il est donc finalement somme toute logique qu’au moment du premier bilan à venir au bout de 6 mois,que lors de cette évaluation, si le résultat de redevabilité envers le pays n’est pas atteint, que le Président de la République décide de mettre fin au CDD.
Cependant, certains dossiers comme l’insécurité grandissante, les kidnappings, la Jirama, la lutte contre la corruption, l’éducation, mériteraient presque une revue mensuelle, pas la remise en question du CDD, mais un point transparent face à la population, toujours dans le principe de redevabilité.
En tout cas, on ne peut que saluer le fait que rien ne soit acquis pour les « ministres », et que cette fois l’origine du mot qui signifie « serviteur », puisse enfin trouver sens pour les malagasy.















