La Gouvernance énergétique à l’ère du digital. La Jirama travaille actuellement sur la mise en place du Système de contrôle et d’acquisition de données (Scada). Grâce à ce système soutenu par la Banque mondiale, la compagnie nationale devra être en mesure de piloter et de gérer à distance de l’ensemble de la production et de la distribution d’électricité du Réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA). Le ministre Ny Ando Jurice Ralitera a exposé son utilité. Extrait.
Actuellement, en cas de défaillance dans une station ou sous-station, la transmission de l’information est lente et repose sur des communications humaines (appels) avant de pouvoir initier manuellement la gestion de la production (décider d’activer ou d’arrêter certains groupes électrogènes). Le système Scada change radicalement la donne : une fois déployé, le suivi et la gestion de l’ensemble des opérations seront automatisés.
La Jirama entend tout automatiser, pour ce qui est de la production et de la distribution d’électricité sur le Réseau interconnecté d’Antananarivo.
Lorsque le système Scada sera mis en place, le réseau interconnecté d’Antananarivo sera géré par commande et à distance.
“L’implémentation du Système de contrôle et d’acquisition de données (Scada) a pour vocation première d’intégrer les fonctionnalités de l’EMS (Système de Gestion de l’Énergie) et du DMS (Système de Gestion de la Distribution). Ces systèmes permettront de suivre la production au niveau de l’ensemble des stations et sous-stations, et d’en assurer la gestion de manière automatisée. Contrairement aux pratiques actuelles, la gestion des défaillances sur les différents sites ne sera plus traitée manuellement, mais sera entièrement automatisée”, explique Ny Ando Jurice Ralitera, Ministre de l’Energie et des hydrocarbures,
Actuellement, en cas de défaillance dans une station ou sous-station, la transmission de l’information est lente et repose sur des communications humaines (appels) avant de pouvoir initier manuellement la gestion de la production (décider d’activer ou d’arrêter certains groupes électrogènes). Ce processus est lent, manuel et repose entièrement sur l’intervention humaine. Le système Scada change radicalement la donne : une fois déployé, le suivi et la gestion de l’ensemble des opérations seront automatisés.
« Nous sommes en train d’opérer une transition vers la gouvernance digitale. L’objectif est de s’assurer que les processus qui peuvent l’être ne soient plus gérés par l’intervention humaine, mais par l’automatisation. », conclut-t-il.














