A l’occasion de la Journée internationale des forêts, nous vous emmenons au cœur du parc national d’Ankarafantsika. Malgré son statut d’aire protégée, ce parc a subi les impacts de la surexploitation humaine. Les responsables du Parc national d’Ankarafantsika estiment à environ 3.000 hectares la superficie de forêt détruite dans cette réserve naturelle depuis que la pandémie de la Covid 19 a frappé la Grande île en 2020. Ces destructions sont causées par les riverains, sans revenus depuis la fermeture des frontières, mais aussi par le flux migratoire consécutif à la sécheresse dans le Sud. Les responsables travaillent actuellement à la restauration des forêts détruites mais aussi à l’autonomisation des populations afin de protéger le parc. Entretien avec Mandimby Heriniaina Andriambololona, directeur général du parc national d’Ankarafantsika.














