Antananarivo, 5 Septembre, 7h30 – Ouverture. “J’ai l’intention d’étendre les partenariats de la Banque africaine de développement (BAD) à de nouveaux acteurs”, annonce le nouveau président de cette institution panafricaine, Sidi Ould Tah. Il fait notamment référence aux fonds souverains et aux fonds de pension, dans son discours d’investiture, lundi.
Le neuvième président de la BAD qui vient de prendre officiellement ses fonctions insiste sur l’importance de partenariat. Et ce, compte tenu du fait que le Groupe de la Banque africaine de développement ne peut à lui seul répondre à toutes ces priorités, expose Sidi Ould Tah.
La BAD est néanmoins déjà un membre actif de l’Association des banques multilatérales de développement (BMD) et de plus, cette institution panafricaine travaille en étroite collaboration avec la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI), rappelle-t-il. D’autres partenaires sont d’ailleurs déjà prêts à travailler avec la BAD, poursuit-il encore.
Sidi Ould Tah a par ailleurs déjà présenté ses priorités urgentes. Il va se concentrer sur quatre points au cours de ces cent premiers jours de mandat, dont le premier qui est l’écoute attentive des actionnaires, des clients, des partenaires et du personnel de la BAD.
Il entend également lancer un programme de réformes accéléré. Sidi Ould Tah prévoit aussi d’approfondir les partenariats de la BAD avec les institutions africaines et mondiales, ainsi qu’avec les acteurs du secteur privé, afin de pouvoir mobiliser des capitaux à grande échelle et avoir un impact durable. Et enfin, il compte accélérer la mise en œuvre de solutions concrètes de façon à élargir l’accès au financement, créer des emplois, autonomiser les femmes et les jeunes, et libérer le potentiel industriel et financier de l’Afrique pour les générations à venir, indique-t-il dans son discours.














