Antananarivo, 4 Juin, 20h17 – Présenter les avancées et les travaux à entreprendre. C’est ce qu’avait entrepris la ministre de l’Environnement et du développement durable (MEDD) Marie-Orléa Vina dans son discours lors de la conférence des Nations-Unies sur l’environnement de Stockholm (Stockholm+50), en Suède. Dans sa prise de parole, la ministre a rapporté « des progrès tangibles » que la Grande île a enregistrés au niveau de la gestion de ses ressources naturelles. Elle cite entre autres la mise en place de 143 aires protégées, la mise en œuvre de projets de conservation de ces ressources en harmonie avec le développement économique et le soutien social des communautés. Elle n’a pas manqué d’indiquer la progression de l’objectif de reverdissement de Madagascar qui est passé de 18.392 hectares en 2017 à 71.179 hectares en 2021.
Elle a admis toutefois que beaucoup reste à faire. « Force est de constater que notre biodiversité subit différentes pressions de nature anthropique la rendant de plus en plus vulnérable », lance-t-elle. Marie-Orléa Vina d’ajouter que le pays subit de plein fouet les effets néfastes du changement climatique, qui affecte non seulement la biodiversité mais aussi le développement de la population. « C’est en étant conscient de cette urgence que l’émergence environnementale figure parmi les priorités définies dans la Politique générale de l’Etat. Réconcilier le développement économique et social avec la préservation de l’environnement est d’ailleurs une préoccupation permanente de l’Etat », a-t-elle rassuré.
Plusieurs initiatives multisectorielles ont été entamées. Madagascar appelle toutefois la collaboration de ses partenaires nationaux, régionaux et internationaux pour l’accélération de leur mise en œuvre.
Photo : Programme des Nations unies pour l’environnement













