Antananarivo, 19 Avril, 8h15 – A Madagascar comme dans le monde, la lutte contre la corruption stagne. Mais même si la tendance est mondiale, Sahondra Rabenarivo évoque des obstacles internes qui font que la lutte n’avance pas dans la Grande île.
La présidente du Comité pour la sauvegarde de l’intégrité parle, entre autres, de certaines structures comme la Haute cour de justice ou la Cour suprême dont les actions ne vont pas dans le sens de la lutte. Elle regrette également la lenteur avec laquelle Madagascar adopte les textes qui permettent de lutter contre la corruption.
La présidente du CSI ne manque pas non plus de rappeler le retard dans l’opérationnalisation des pôles anti-corruption (PACs). Cela est par exemple le cas dans la mise en place du PAC de Fianarantsoa ainsi que dans la nomination des juges du PAC d’Antananarivo malgré la fin du mandat depuis un an.














