Antananarivo, 9 Juillet, 8h55 – Le Bureau national de la gestion des risques et catastrophes (BNGRC) évoque une nouvelle fois un taux de paludisme particulièrement élevé à Ikongo. Dans un communiqué publié lundi, il indique que, sur 177 personnes dépistées au cours de cette journée, 129 ont été testées positives au paludisme. Le dépistage a été réalisé dans trois villages : Voninkazo, dans la commune d’Ikongo, ainsi que Mahasoa et Ambatofotsy Centre, situés dans la commune d’Ambatosoa.
Ces résultats révèlent que 73 % des personnes testées sont porteuses du parasite Plasmodium, responsable de la maladie. Le BNGRC précise que la majorité des malades sont des enfants de moins de 15 ans, ayant déjà reçu une prise en charge médicale.
Il y a deux semaines, la délégation gouvernementale dirigée par le ministre de la Santé publique, le Pr Zely Randriamanantany, venue à Ikongo, avait évoqué plusieurs morts dus au paludisme dans ce district. Il avait même indiqué que les actions de riposte menées depuis le signalement préoccupant des hausses des cas de paludisme n’avaient pas donné des résultats positifs après six semaines.
Pour faire face à cette situation, un centre opérationnel de lutte contre le paludisme a été mis en place dans la région. Ce centre coordonne les actions menées dans le district, en collaboration avec les autorités locales, le BNGRC, le ministère de la Santé publique, les forces de défense et de sécurité, ainsi que le ministère de la Population et de la solidarité.














