Une question à régler. Si une proposition de calendrier a été dévoilée sur la présidentielle, ce n’est pas encore le cas pour les communales alors que les maires et les conseillers communaux se trouvent également en fin de mandat dans quelques mois. « Des discussions sont engagées concernant les communales (…) On procède par étapes », indique Retaf Arsène Dama Andrianarisedo, président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), vendredi à Alarobia. « Une fois celle-ci réglée on discutera du calendrier et des communales », poursuit-il, promettant la transparence dans la gestion des affaires électorales.
Pour l’heure, l’organe chargé de préparer et d’organiser les élections met en avant le traitement de la question relative à la présidentielle. « On verra au niveau du gouvernement et de la Haute cour constitutionnelle (HCC) la proposition soumise par la Ceni », affirme Retaf Arsène Dama Andrianarisedo, qui souhaite un alignement de la proposition de l’organe qu’il dirige avec la décision de l’Exécutif et celle de la juridiction constitutionnelle. La Ceni a rendu public la proposition de calendrier pour la présidentielle. Elle suggère la tenue du premier tour le 9 novembre et le second tour le 20 décembre par rapport à la fin du mandat du président de la République.
Parallèlement, le mandat des maires et des conseillers municipaux et communaux prendra également fin en début de l’année 2024. D’où le besoin de clarification concernant la tenue des communales qui risquent de chevaucher avec la présidentielle.
L’organe chargé de préparer et d’organiser les élections s’est déjà exprimé, évoquant que le texte est muet sur ce cas de figure. « Les textes en vigueur disposent du report des législatives en cas de chevauchement de période de propagande de la présidentielle et celle de la députation. Ils n’évoquent pas spécialement les communales. D’où la nécessité d’ouvrir les discussions », avait indiqué à la presse Retaf Arsène Dama Andrianarisedo le 3 février.














