Un effectif à renforcer. Le directeur des Ressources et de la formation de l’administration douanière, José Rabetokotany, sollicite une augmentation des ressources humaines de la direction générale des Douanes (DGD). Ce responsable estime que des postes budgétaires supplémentaires sont nécessaires au sein de cette direction générale afin d’accroître ses capacités opérationnelles et d’assurer le plein accomplissement des missions qui lui sont dévolues. La situation a été exposée lors de la célébration de la Journée internationale des Douanes, ce lundi.
Pour le ministre de l’Economie et des finances, Herinjatovo Ramiarison, il convient de prioriser l’optimisation des ressources déjà présentes, dans la mesure où celles-ci sont déjà rémunérées pour l’exécution des missions de l’administration douanière. “Il est donc juste et cohérent de les affecter aux postes correspondants à leurs compétences”, lance-t-il.
Selon ce membre du Gouvernement, la démarche consiste d’abord à évaluer précisément les besoins face aux ressources disponibles, afin d’identifier les éventuels sureffectifs et de procéder aux réorganisations nécessaires. Ce n’est qu’à l’issue de cet arbitrage que nous pourrons établir notre plan de recrutement définitif, lance-t-il.
Au regard du Plan stratégique 2025-2029, l’administration douanière affiche un effectif de 1 132 personnes, présentant un ratio de 800 hommes pour 332 femmes. Le ministre Herinjatovo Ramiarison préconise une gestion optimale et une rationalisation de ses effectifs existants. Et ce, tout en révélant l’inactivité de certains agents au sein de l’administration douanière. À cet effet, la question du redéploiement des anciens hauts cadres de la douane se pose, afin de garantir la continuité de leurs missions régaliennes antérieures.














