Antananarivo, 20 Juin, 7h05 – 150 exposants issus des 21 pays de la Comesa viendront participer à la cinquième édition de la Comesa federation of woman in business (COMFWB) Trade Fair. Un grand évènement économique qui se tiendra à Antananarivo et qui va ramener le marché africain avec toutes ses opportunités au pays, expose la vice-présidente de la section COMFWB Madagascar, Hasina Ranaivo. C’était lors d’une conférence de presse, mercredi.
Le COMFWB Trade Fair, qui est la plateforme de référence pour stimuler les échanges économiques et commerciaux, mettra à l’honneur l’entrepreneuriat féminin et contribuera à consolider les liens économiques entre les nations du Comesa. Aussi, des rencontres B to B, de business conférences et des tables rondes seront au programme. Et un des challenges pour la section COMFWB Madagascar est de faire sortir les femmes entrepreneures malgaches de leur zone de confort et qu’elles saisissent les opportunités qui se présenteront lors de cet évènement, poursuit encore Hasina Ranaivo.
Plusieurs secteurs seront d’ailleurs mis en avant lors de ce salon professionnel. Ils sont variés et constituent des atouts pour la zone, dont l’agroalimentaire, l’immobilier, la formation, le textile, les design et fashion, l’artisanat, les finances ou encore l’énergie.
« Ce sera une opportunité pour les entrepreneurs et acteurs économiques de la Grande île de mieux connaître le marché africain. Mais nous espérons aussi que nos consœurs et confrères africains puissent y trouver des opportunités afin de collaborer et investir aussi à Madagascar », lance la présidente de la COMFWB Madagascar et non moins présidente du Groupement des femmes entrepreneurs de Madagascar (GFEM), Fanja Razakaboana.
Cet évènement mettra également l’accent sur l’importance de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). Les organisatrices de ce salon estiment que ce marché unique africain pourrait permettre aux pays du continent de faire sortir de l’extrême pauvreté 30 millions d’habitants et d’accroître le revenu de 68 millions d’autres personnes qui vivent avec moins de 5,50 dollars par jour. En favorisant l’intégration économique, la Zlecaf peut servir de vecteur à une redistribution significative des revenus qui renforce l’autonomie des femmes et qui corrige les inégalités historiques, estiment-elles.














