La douane malgache se dote d’équipements de pointe. Elle vient de recevoir de la part de la Chine des équipements de haute technologie pour son futur laboratoire scientifique de dernière génération. Cette infrastructure implantée à Toamasina est destinée à renforcer les capacités d’analyse et d’expertise au service du contrôle douanier. La remise de ces équipements s’est effectuée jeudi à Ivato.
Pour le directeur général des douanes, Antoine Randrianjafy, ce futur laboratoire scientifique de Toamasina constitue un outil stratégique pour renforcer les missions de contrôle de l’administration douanière. Selon lui, cette infrastructure permettra de réaliser des analyses plus poussées et de disposer d’équipements répondant aux standards et aux exigences croissantes du commerce international.
Les vidéo projetées lors de l’événement démontrent l’importance de ces équipements dans la lutte contre la fraude ou encore dans la sécurisation des recettes publiques. Parmi les matériels reçus figure un système d’imagerie non chimiluminescent, capable de capturer et d’analyser avec précision les signaux biologiques issus des examens de laboratoire. Cet équipement améliore la qualité de lecture des résultats et renforce la fiabilité des analyses scientifiques réalisées par les équipes douanières. Ce laboratoire à la pointe de la technologie moderne est également doté d’un thermocycleur PCR à gradient, une technologie de référence dans le domaine de l’analyse moléculaire.
Les capacités de surveillance biologique sont par ailleurs renforcées grâce à l’installation d’un système entièrement automatisé de détection des micro-organismes pathogènes. Cette technologie permet d’identifier rapidement et de manière fiable les agents microbiologiques susceptibles de présenter des risques, contribuant ainsi à l’efficacité des contrôles.
Grâce à cette nouvelle infrastructure et à l’intégration de technologies de pointe, la Douane malgache dispose désormais d’outils modernes lui permettant d’effectuer des analyses plus rapides, plus précises et plus fiables. Ce qui devrait lui permettre de renforcer sa lutte contre la fraude, de sécuriser les recettes publiques et soutenir les missions de protection économique, sanitaire et environnementale.















