Toamasina, 15 février, 15h30 – Un appel d’urgence à la solidarité. Le ministère de la Santé publique affirme la nécessité d’installer en urgence deux groupes électrogènes de 200 kVA pour rendre opérationnel le Centre hospitalier universitaire (CHU) d’Analankinina et le CHU « manara-penitra » de Morafeno. Les deux principaux hôpitaux de la ville du Grand Port n’ont pas non plus été épargnés par le passage du cyclone Gezani
« Les blocs opératoires sont à l’arrêt au niveau des deux centres hospitaliers. Faute d’électricité, il n’y a pas non plus de production d’oxygène. A Morafeno, le scanner n’est pas opérationnel pour les mêmes raisons », décrit Désiré Rakotoarimino, directeur général de médecine préventive au sein du ministère de la Santé public, samedi. « C’est crucial pour les activités médicales au sein des deux hôpitaux. Car dans la situation il n’y a presque rien à faire, sans électricité », plaide-t-il.
Le DG de la médecine préventive au sein du ministère de la Santé reconnaît l’existence de groupes électrogènes au niveau des deux hôpitaux. « Mais les puissances fournies ne sont pas suffisantes [pour les besoin du bloc opératoire et du générateur d’oxygène », détaille-t-il.
Le défi ne s’arrête pas là. « Les toits des deux établissements hospitaliers ont été partiellement arrachés. On n’a même pas de bureau pour travailler », confie le Désiré Rakotoarimino. Ces dernières heures, le ministère de la Santé publique affirme avoir reçu un coup de main pour faire face à une partie de ses besoins, notamment la réparation des toitures. Les hôpitaux bénéficient également de tentes pour servir de bureaux afin de parer au plus pressé.














