La Commission électorale nationale indépendante (CENI) explique le bienfondé de la cartographie des bureaux de vote pour éviter les suspicions.
Un « atlas électoral » pour vérifier l’existence des bureaux de vote. La Commission électorale nationale indépendante (CENI) informe l’opinion sur l’existence d’une cartographie de l’emplacement des bureaux de vote mis en place pour la présidentielle du 7 novembre.
« Ces dispositifs permettent de vérifier le lieu géographique des bureaux de vote (…) Nous assurons que les 24 582 bureaux de vote sont tous localisés dans leur milieu respectif grâce à cet atlas électoral des bureaux de vote », explique Ernest Razafindraibe, rapporteur général de l’organe chargé de préparer et d’organiser les élections, lundi à Alarobia. « Cet atlas montre également les 9 913 599 électeurs partout dans le pays tout en identifiant le nom du bureau de vote ou le centre de vote, et le numéro du bureau de vote », poursuit-il.
La cartographie est consultable sur le site internet de la CENI afin de vérifier le nombre de bureau de vote dans chaque commune, le lieu où se situe le bureau de vote et le nombre des électeurs. « Par ailleurs, les 1 596 communes de l’île recevront ces atlas en version physique pour confirmer les éléments concernant chaque bureau de vote », ajoute l’ancien président du Comité national d’observation des élections (CNOE/KMF).
L’objectif est de rassurer l’opinion et d’éviter les fraudes avec l’existence des bureaux de votes fictifs. Certains candidats et une partie de la société civile avaient sollicité l’organe chargé de préparer et d’organiser les scrutins pour la publication de la liste des bureaux de vote.
« L’utilisation de ces outils permet à la CENI de fournir dans les plus brefs délais le résultat du scrutin dans chaque bureau de vote le soir même du jour de l’élection », souligne le rapporteur de la CENI. « Nous fournissons les efforts nécessaires au niveau national pour le bon déroulement de cette élection. Tout le matériel de vote ainsi que tous les aspects techniques liés à l’organisation du scrutin sont tous maîtrisés », assure Ernest Razafindraibe.














