Antananarivo, le 12 Novembre, 07h55 – Un plaidoyer pour la continuité. Eric Rabesandratana, le sélectionneur des Barea, défaits par les Ecureuils du Bénin (0-2), réclame du temps afin de retrouver le chemin du succès après cette nouvelle désillusion dans la campagne qualificative pour le Mondial, après celle de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2019.
« Je pense que dans deux ans cette équipe est capable de faire des merveilles (…) Aujourd’hui on est en apprentissage », lance Eric Rabesandratana lors de la conférence de presse d’après-match, à Cotonou ce jeudi. « Je ne suis pas fâché, je ne suis pas frustré. Je suis juste un coach en apprentissage avec ce groupe qui a envie de progresser », poursuit-il.
Les infimes espoirs de qualification, du moins de bien figurer dans la dernière ligne droite des éliminatoires de la Coupe du monde 2022, se sont envolés à Cotonou. Le sélectionneur se tourne vers les éliminatoires de la CAN 2023, déjà annoncée après un départ catastrophique de la campagne pour le Mondial. « Les joueurs sont plutôt réceptifs. Il faut juste être patient et je suis patient », lâche-t-il.
Pour ce qui est de la défaite face au Bénin, l’ancien joueur du Paris Saint-Germain et de Nancy note le « manque d’efficacité évident qui fait qu’aujourd’hui on perd ». « Si on est plus efficace, plus adroit devant le but, le match peut être différent », analyse-t-il avant de pointer l’une des failles de ce groupe. « On n’a pas trouvé le joueur capable de trouver l’efficacité », regrette-t-il.
Madagascar est assuré de terminer dernier de ce groupe J, quels que soient les résultats de la rencontre de la dernière journée face à la Tanzanie ce dimanche à Mahamasina. Les Barea ne disposent que de trois points avec une seule victoire à la clé en cinq rencontres disputées alors que leur prochain adversaire, les Taifa Stars, troisièmes, ont sept points dans leur escarcelle.














