Antananarivo, 27 Mars, 1h15 – Une pelouse qui ne permet pas de produire de beau jeu. En conférence de presse, après la défaite 2 à 0 face aux Amavubi rwandais, lundi au stade des Barea à Mahamasina, Rayan Raveloson a glissé quelques mots sur l’état de la pelouse qu’ils ont joué. « On n’a pas un bon terrain pour permettre les jeux qu’on veut mettre en place », regrette le capitaine des Barea. Selon lui, les Barea « aiment bien avoir le ballon, aiment bien les jeux de passe » alors que l’état de la pelouse ne leur permet pas de faire ce qu’ils veulent, poursuit le milieu de terrain de l’AJ Auxerre.
Pour ne pas aller dans la polémique, Etienne Ndayiragije, sélectionneur du Burundi souligne juste qu’« on est en Afrique, c’est parmi les meilleurs ». Torsten Frank Spittler, sélectionneur du Rwanda, évoque plutôt une adaptation tardive de ces joueurs à l’état de la pelouse. Cela aurait pu coûter des buts à son équipe, indique-t-il en conférence de presse, lundi.
Madagascar aura deux matchs cruciaux et décisifs pour la suite de sa campagne pour la qualification à la Coupe du monde 2026 en juin. Malgré l’effort des responsables pour mettre en bon état la pelouse afin de recevoir ce tournoi amical international, les résultats restent discutables.
Les responsables du stade Barea auront donc trois mois pour remettre en place le gazon du stade des Barea, pour accueillir les matchs face aux Comores et au Mali, prévus se tenir à Madagascar. Si ce terrain n’est pas homologué par la Confédération africaine de football (CAF), les Barea seront invités à jouer ces deux matchs de la troisième et la quatrième journée de la qualification au Mondial ailleurs.














