Antananarivo, 26 Décembre, 8h55 – Les zones de libre-échange devraient être perçues comme des opportunités. Madagascar devrait ainsi être dans un état d’esprit de conquête plutôt qu’être sous la défensive au point de s’en priver. C’est ce que soutient le président du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM), Francis Rabarijohn, lors d’une interview récemment accordée à 2424.mg.
La Grande île devra déjà exploiter les opportunités qu’offrent le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa) ou la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) pour se développer à l’export. Et ce, en attendant l’effectivité de la Zone le libre-échange continentale africaine (Zlecaf) qui offrira des avantages plus conséquents pour le pays, poursuit Francis Rabarijohn.
Des pays membres de ces communautés économiques régionales exploitent déjà de manière effective les opportunités offertes par ces zones libre-échange à Madagascar. La Grande île devra aussi être dans cet esprit de conquête et non dans un esprit défensif, lance le président du GEM.
“Le marché malgache est faible en valeur. Nous aurons plus de chance d’attirer des gros investisseurs à s’installer dans la Grande île en leur faisant comprendre qu’au-delà du marché domestique, il y a également les marchés de la SADC ou du Comesa qui leur seront accessibles du fait que Madagascar en est membre”, explique-t-il.
Et Francis Rabarijohn se dit optimiste. “Avec notre main d’œuvre, nos potentiels sur les matières premières, et surtout avec un cadre et un environnement des affaires propices, nous devrions jouer un rôle prépondérant dans les affaires dans ces zones de libre-échange”, avance-t-il.














