Antananarivo, 19 Septembre, 16h22 – Un geste attendu. Le Syndicat des enseignants-chercheurs et des chercheurs enseignants, section Antananarivo (Seces-Tanà), espère une décision des autorités concernant ses revendications avant de reprendre les cours. Dans le cas contraire, il promet de maintenir son mouvement.
« En principe, les décrets revendiqués devraient être examinés lors du Conseil de gouvernement de mercredi. On espère une réponse concrète (…) Si c’est le cas, le Seces reprendra les cours », promet le professeur Razafimahefa Rasoanimanana à Ambohitsaina lors du sit-in des membres du Seces sur le campus universitaire mardi. « Dans le cas contraire, la lutte (…) va se poursuivre jusqu’à l’adoption desdits décrets et l’obtention des réponses aux revendications », poursuit-elle.
Le professeur Razafimahefa Rasoanimanana, mention géographie, assure que les projets de décrets avaient déjà passé entre les mains du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Ceux-ci concernent, entre autres, le statut des enseignants-chercheurs et des chercheurs enseignants, déposés au Bureau du Premier ministre à Mahazoarivo au mois de mars. Le Seces-Tanà réclame aussi le paiement des heures complémentaires et vacations et des indemnités de recherches et d’investigations depuis 2018, tout comme le reclassement et la titularisation de certains enseignants-chercheurs.
Le Seces Tana assure que tous les cours sont suspendus, à l’exception des soutenances de thèses et d’Habilitation à diriger des recherches (HDR), à l’Université d’Antananarivo. Mais certaines facultés dispensent des cours ce mardi.














