Trois jours d’examen stratégique. Cinq experts gouvernementaux venant du Djibouti et de la Tanzanie sont actuellement à Antananarivo dans le cadre de visite-pays afin d’évaluer Madagascar dans la réalisation de la Convention des Nations unies contre la corruption (CNUCC). “Ce sont des spécialistes de la lutte contre la corruption”, indique Gaby Nestor Razakamanantsoa, directeur général du Bureau indépendant anti-corruption, à Alarobia, ce mardi.
Ces spécialistes ont été choisis à l’issue d’un tirage au sort effectué à Vienne, Autriche, souligne le patron du Bianco. Ces experts examinateurs sont mandatés par les États parties examinateurs, dans le cadre du deuxième cycle du mécanisme d’examen de l’application de la CNUCC.
L’évaluation “ne débouchera cependant pas sur un classement du pays, ni sur une évaluation en vue de sanctions, mais plutôt sur une évaluation permettant de repérer les bonnes pratiques ainsi que les lacunes et les défis qu’il faudra impérativement améliorer”.
Pendant trois jours, les acteurs nationaux de la lutte contre la corruption, conduits par les co-points focaux du processus, à savoir le Comité pour la sauvegarde de l’intégrité (CSI) et le Bianco, prendront part aux échanges avec ces experts examinateurs, avec l’appui technique de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC).














