Antananarivo, 12 Juin, 7h08 – Que les légendes meurent aussi. C’est la triste leçon que nous fait Françoise Hardy avec son décès. « Maman est partie », annonce le 11 juin son fils, sur le compte Instagram de la chanteuse, en des termes tendres mais pleins de chagrin. L’artiste, elle, avait 80 ans cette année, et c’est des suites de ses multiples cancers qu’elle aurait fini par succomber un soir de mardi, dans le 16ème arrondissement de Paris. La nouvelle crée une avalanche de réactions sur les réseaux sociaux où en une heure, la publication de son fils a été commentée plus de 7 000 fois.
« Tous les garçons et les filles de mon âge se promènent dans la rue deux par deux ». Cette chanson devenue hymne pour toute une génération. Et c’est pourquoi, dès le 11 juin, les hommages d’artistes comme Patrick Bruel, Zaz et bien d’autres se sont multipliés. Rachida Dati, ministre française de la culture réagit sur son compte X en se demandant “comment lui dire adieu ? Eternelle Françoise Hardy, légende de la chanson française, qui est entrée par sa sensibilité et ses mélodies, dans le cœur de tout un pays”.
Françoise Hardy, née dans les années 40, précisément le 17 Janvier 1944, dans une famille de la classe moyenne française, enregistre son premier disque en 1962. Depuis, ses chansons au texte enrobé de poésie fine, empreintes d’une sensibilité profonde, ont su émouvoir le monde par leur mélancolie. Cette mélancolie constitue l’un principaux traits de caractère de Françoise Hardy et est pour beaucoup dans la sympathie que cette chanteuse au visage de jeune fille modèle et au physique de mannequin a suscité de par le monde. Elle est classée parmi les 200 meilleurs chanteurs de tous les temps, selon le magazine américain Rolling Stone.














