Précisions sur le financement de la concertation nationale. Hanitra Razafimanantsoa, ministre d’État auprès de la Présidence chargée de la Refondation, indique que c’est l’Etat qui prendra en charge les premières factures à payer sur l’organisation de la concertation nationale. Lors d’une conférence de presse organisée vendredi, elle martèle que “la concertation nationale est une affaire des Malgaches”. Il revient donc à l’Etat de se positionner en premier pour financer ce processus.
La ministre en charge de la Refondation appelle ainsi tous les Malgaches à contribuer à sa concrétisation. “Unissons-nous d’abord entre Malgaches pour nous entraider, que ce soit financièrement ou matériellement”, appelle, l’ancienne députée élue dans le premier arrondissement de la capitale.
L’État n’exclut toutefois pas le soutien des partenaires techniques et financiers. Hanitra Razafimanantsoa indique que “de nombreux partenaires de la communauté internationale ont déjà manifesté leur volonté de soutenir notre processus de refondation, et ce, jusqu’au processus électoral”. Elle cite notamment le système des Nations unies, à l’instar du PNUD, ainsi que l’Union africaine et la SADC.
Jusqu’à présent, le budget total alloué à la préparation et à la réalisation de la concertation nationale n’a pas encore été arrêté. La ministre précise avoir élaboré un devis susceptible d’être revu à la hausse ou à la baisse. Ce budget sera fixé en collaboration avec la Présidence de la République et le comité de pilotage, dans un souci de maîtrise des dépenses.














