Antananarivo, 1er Mars, 12h10 – Les malades atteints de Mpox sous surveillance médicale étroite. Le centre de traitement et d’isolement (CTI) d’Andohatapenaka accueille actuellement 12 cas confirmés et quatre cas suspects, dont un enfant de 8 ans, selon les informations communiquées par le ministère de la Santé publique. Ils bénéficient gratuitement d’une prise en charge médicale, ainsi que d’un soutien psychologique pour surmonter cette épreuve considérée difficile, tant physiquement que moralement. Les effets de l’isolement en font partie, d’où l’importance du renfoncement d’une prise en charge psychologique.
La ministre de la Santé publique, le Dr Monira Managna, accompagnée des techniciens du ministère et des responsables du Centre des Opérations d’Urgence de Santé Publique (COUSP) national, s’est rendue vendredi soir au CTI d’Andohatapenaka, pour suivre de près la prise en charge des patients qui y sont accueillis. Une visite nocturne qui fait suite à la plainte d’un patient sur la qualité de l’accueil et de la prise en charge. La ministre a aussitôt proposé des solutions afin d’améliorer les services du centre, afin que les malades puissent être “traités comme des rois”.
La visite au CTI a également été une occasion pour la ministre de tutelle de rappeler les efforts déployés par l’Etat pour maîtriser la propagation de l’épidémie du Mpox, en étroite collaboration avec les partenaires techniques et sanitaires. Les sensibilisations et campagnes de prévention s’enchaînent, d’autant plus que la barre des 1 000 cas notifiés est désormais dépassée. La vigilance collective reste de mise, tout comme le respect des mesures sanitaires. Pour clôturer sa visite, la ministre Managna a tenu à encourager les membres du personnel soignant, en les rassurant que le ministère est à leurs côtés dans l’accomplissement de leur mission.