Antananarivo, 21 Mai, 22h30 – Exit les disciplines qui devaient se jouer en mer ou en bord de mer. Le Conseil international des Jeux (CIJ) décide ce jeudi de ne faire jouer que 17 disciplines au lieu des 23 initialement proposées par le Comité olympique malgache. Le beach soccer et le beach volley qui étaient prévus se jouer à Mahajanga, ainsi que la voile qui devait se tenir à Sainte Marie et le surf qui devait se concourir à Tolagnaro n’ont finalement pas été retenus lors de l’ultime réunion de décision du CIJ avec le Comité d’organisation des Jeux des îles de l’océan Indien (Coji).
Sur les six nouvelles disciplines qui devaient également faire leur entrée lors des Jeux de Madagascar, seul le basket-ball 3×3 est retenu. L’équitation, le kick-boxing, le tir à l’arc, le surf et le beach soccer devront encore attendre avant de faire partie des Jeux. Quelques épreuves féminines, comme le football féminin ou encore la boxe féminine, proposées lors de la réunion de décembre, ne sont pas non plus retenues.
Puis, il y a les épreuves qui ont déjà été au programme lors de certaines éditions précédentes mais qui, cette fois-ci, ne seront pas jouées. Tel est, par exemple, le cas du beach-volley, qui a fait son entrée aux Jeux de Maurice de 2019 mais qui n’est pas retenu pour 2023. Le rugby à 15 n’est plus prévu non plus même si les amoureux du rugby auront la possibilité d’apprécier le rugby à 7 comme cela a été le cas en 2019. Le tae kwon do qui avait à nouveau été pressenti après n’avoir fait qu’une apparition lors de l’édition 2007 de Madagascar n’est pas non plus retenu.
Les disciplines classiques, elles, seront bien au programme : l’athlétisme et son volet handisport, le badminton, le basketball qui se jouera à 5 et à 3, la boxe mais uniquement avec les hommes, le cyclisme, le football masculin, l’haltérophilie, le judo, la natation et la para-natation, le tennis, le tennis de table et le volley-ball. Le handball qui n’a été joué qu’en 1998 et en 2015 lors des Jeux de La Réunion a également été retenu. Tout comme la pétanque, discipline de prédilection des Malgaches et uniquement jouée lors des Jeux de Madagascar en 1990 et en 2007. Le karaté, présent en 1998 à La Réunion et en 2007 à Madagascar, ainsi que la lutte, en tournoi à Madagascar en 1990 et en 2007 puis à La Réunion en 1998, sont également de la partie. Le rugby à sept, joué en 2019 est aussi retenu pour 2023.
Antonio Gopal, président du CIJ avait indiqué, lors de la présentation de l’hymne et du logo que cette décision de réduire les disciplines en compétition a été prise pour des raisons logistiques, le CIJ ayant constaté un ralentissement des travaux sur les infrastructures. « 23 disciplines, c’est très nombreux pour des Jeux des îles », a avoué vendredi le Seychellois lors de la cérémonie de de présentation du logo et de l’hymne des Jeux à Ivato.
De fait, l’ensemble des compétitions sera organisé dans la Capitale malgache. Des épreuves avaient été prévues se jouer à Mahajanga, à Toamasina, à Nosy Be et à Sainte Marie, mais celles-ci ont été, soit supprimées, soit relocalisées.
Bien que la liste des disciplines ait été drastiquement revue à la baisse, leur nombre bat encore le record des disciplines pratiquées aux Jeux des îles. Ce record est détenu par les Jeux de La Réunion de 1998 avec 16 épreuves, suivi des Jeux de Madagascar de 2007 avec 15 épreuves. Un volet Jeunesse est également prévu pour 2023.














