Antananarivo, 27 Mai, 9h50 – Comment l’Etat compte-t-il verser à la Caisse nationale de prévoyance sociale les charges patronales dont seront exemptés les employeurs lorsque le salaire minimum passera de 200.000 à 250.000 ariary ? Qu’est-ce qui va se passer à partir de 2023 quand l’Etat ne prendra plus en charge ces cotisations ? Autant de questions qui se posent en l’absence encore d’officialisation des décrets et que se posent aussi bien les syndicats que les organisations patronales.
Le secteur privé entend ainsi que les termes de la hausse du salaire minimum soient clarifiés avant de se lancer. Si les entreprises sont d’accord sur les 250 000 ariary de salaire minimum fixés par l’Etat, le patronat souhaite ne s’avancer que sur la base des certitudes, confie une source auprès des organisations patronales. « Il y a beaucoup de choses à clarifier, parce qu’on ne veut pas se trouver dans l’embarras ensuite », souligne-t-elle.
Notre interlocuteur indique que son groupement attend la publication de ce décret avant de prendre une quelconque décision, « au cas où l’Etat décide d’apporter des modifications sur la hausse du salaire minimum ». Une réunion tripartite aurait dû se tenir mercredi, mais celle-ci a été reportée pour ce vendredi.














