Ils sont 14 environnementalistes, venus de six pays africains et européens, à apporter leurs expertises au service des mangroves de la Tsiribihina. Descendus dans cette région de l’ouest de Madagascar, ces scientifiques et universitaires issus du Ghana, du Sénégal, du Togo, du Bénin, de Belgique et de France, ont échangé avec les communautés locales sur la gestion durable de cet écosystème marin.
Lors des discussions, les experts ont tenu à s’inspirer des expériences et des connaissances des communautés, ce avant de proposer des solutions. L’idée est ensuite de créer une boîte à outils commune de gestion durable des mangroves. Cette boîte à outils servira ensuite à l’éducation à l’environnement.
La protection des mangroves, écosystème servant d’habitat à de nombreuses espèces halieutiques est cruciale pour Madagascar. Le Fonds mondial pour la nature – Madagascar (WWF) travaille depuis des années dans les mangroves de Tsiribihina, précisément dans les régions du Melaky et du Menabe, pour la conservation de ces zones. En 2016, 35 000 ha des mangroves de cette côte Ouest sont gérés par les communautés.














