Ils sont là. Les transporteurs sont de retour mais ils ne sont pas encore aussi nombreux que d’habitude. Les quelques-uns qui ont commencé à occuper les chaussées de la capitale sont accueillis avec soulagement par les usagers. Mais les obligations sanitaires auxquelles ils sont soumis les font légèrement hésiter. Comme s’ils se demandaient si cela vaut la peine de revenir.














