Et si Lalao Ravalomanana avait volontairement laissé s’installer la gabegie populiste des marchands sur les trottoirs d’Antananarivo pour espérer des voix au scrutin des présidentielles de 2018 pour son époux ? Sans aller jusqu’à l’accusation d’une théorie du complot entre la maire et son époux candidat, la question mériterait que l’on se la pose. En tout cas, un bon de coup de balai sur les trottoirs, cela donne l’envie de chanter, les paroles d’Henri Ratsimbazafy, « Revoir Tana » !
Revoir Tana
lieu de ma naissance,
Revoir Tana
Quel émoi !
Revoir Tana,
ville de mon enfance,
Revoir Tana,
C’est ma Joie !














