Les réflexions sur la réforme du cadre législatif relatif à la liberté d’expression se poursuivent. Après Mahajanga et Antsiranana le 13 mars, le Comité ad hoc en charge des consultations et des réflexions, ainsi que les techniciens du ministère de la Communication et de la culture se sont rendus à Fianarantsoa le 19 mars. L’équipe est attendue à Toliara le 26 mars puis à Antananarivo le 31 mars.
Les consultations régionales réunissent un large éventail d’acteurs, allant des journalistes aux membres de la société civile, en passant par les créateurs de contenu, les influenceurs sur les réseaux sociaux et d’autres parties prenantes concernées par le sujet. Les travaux se structurent autour de trois volets: le volet législatif, les nouveaux médias et la régulation de la communication médiatisée. Les réflexions communes qui se veulent inclusives devraient ensuite “déboucher sur des réformes législatives permettant de renforcer la liberté d’expression dans la Grande île”.
Bonnes pratiques internationales
L’idée est aussi que ces réformes soient “cohérentes et conformes aux standards et aux bonnes pratiques internationales en matière de liberté d’expression, de sécurité des journalistes et de développement des médias libres, indépendants et pluralistes”. Selon le Comité ad hoc en charge des consultations régionales et des réflexions, “ces réformes sont nécessaires pour sanctuariser la liberté d’expression dans le strict respect des lois mais aussi pour protéger les nouveaux métiers liés au développement technologique”.
Initié par le ministère de la Communication et de la culture et porté par le Comité ad hoc, le projet est appuyé par des consultants nationaux et internationaux. Il est accompagné par différents partenaires techniques, notamment l’Unesco, le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) et le Haut commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH).














