« La société nous rejette parce que nous souffrons de fistule obstétricale » ; « Nous avons honte ; c’est très incommodant » ; « Nos proches ne supportent pas l’odeur que nous dégageons ». Ce sont les témoignages livrés par les femmes atteintes de fistule obstétricale à l’occasion de la célébration de la « Journée internationale pour l’élimination de la fistule obstétricale ». Le Ministère de la Santé Publique, avec l’appui du Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), relève alors le défi de réparer chaque année 2.000 femmes atteintes de cette maladie.













