Antananarivo, 8 Décembre, 6h15 – Du changement au niveau de l’équipe dirigeante de la Chambre de commerce et d’industrie France-Madagascar (CCIFM). Johanne Raharinosy vient d’être élue nouvelle présidente de cette association, succédant à André Beaumont qui avait assuré cette fonction ces 18 dernières années. Le passage de relais a eu lieu jeudi.
« Consolidation, rengagement. Ce pourrait être la devise pour ce mandat de deux ans », lance la nouvelle patronne de la CCIFM. Johanne Raharinosy ambitionne d’installer définitivement cette chambre de commerce et d’industrie France Madagascar comme membre à part entière et acteur majeur du milieu entrepreneurial malgache ainsi que pivot incontournable des relations économiques entre les deux pays.
Cette entrepreneure, cofondatrice de Teknet Group, a déjà fait part de sa vision en étant à la tête de la CCIFM et a présenté ses priorités qui sont regroupées en trois axes. Le premier consiste à faire de cette Chambre de commerce et d’industrie une passerelle Madagascar-France et Madagascar-ocean Indien. L’axe suivant vise à faire de celle-ci un trait d’union entre la Capitale et les régions, à travers notamment le développement d’antennes provinciales et régionales de cette association. Et pour Johanne Raharinosy, la CCIFM se doit de promouvoir la mise en relation des entreprises à Madagascar avec les entreprises membres des Chambres des commerces France internationale réparties dans le monde.
La CCIFM est une association qui a pour mission principale de promouvoir les échanges bilatéraux, les investissements, et les relations commerciales entre Madagascar et ses pays partenaires, en particulier la France. C’est une instance qui réunit des entreprises malgaches et françaises. 28% de ses membres sont des grandes entreprises, 58% des moyennes entreprises et 14% des TPE, indique l’ambassadeur de France, Arnaud Guillois. La CCIFM est aussi non seulement un groupement professionnel qui reflète la diversité des secteurs de l’économie mais également une institution qui rassemble des startups ou des jeunes entrepreneurs, ajoute ce diplomate français.
La CCIFM sert par ailleurs près de 450 entreprises adhérentes actuellement. Ceci, à travers l’accompagnement de ces entreprises dans l’établissement ou le développement de leurs activités dans les pays partenaires, notamment la France. Il y a également le renforcement des liens entre les entreprises adhérentes par le biais de formations professionnelles.














